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BULLETIN

DE

LA CLASS! PÜSKO-IATHIIATI

DE

L’ACADÉMIE IMPÉRIALE DES SCIENCES

/

TOME NEUVIÈME.

(Avec 8 planches et 1 supplément.)

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St. -Pétersbourg

Leipzig

chez Eggers et Comp. 1 chez Leopold Voss.

(Prix du volume 2 roubles 70 cop. d’arg. pour la Russie, 3 écus de Pr. pour l’étranger.)

1831.

I

Éà'.: ■■■:

Imprimerie de l’Académie Impériale des Sciences.

TABLE DES MATIERES

(Les chiffres indiquent les numéros du journal. )

I.

MÉMOIRES.

Abich. Meteorologische Beobachtungen in Transcaucasien. 1. 2. 3.

Middendorff, Dr A. Th. von. Ueber die, als Bastarde ange- sprochenen, Mittelformen zwischen Lepus euro- paeus Pall, und L. variabilis Pall. 14. 15. IG.

J acobi. Sur la théorie des machines électromagnétiques. 19. 20.

Clausen, Dr. Ueber die Form architectonischer Säulen. 24.

II.

NOTES.

Bocniakovsky. Sur la théorie des parallèles et sur d’autres points fondamentaux de la Géométrie élémen- taire. 4.

Helmersen. Ueber den Artesichen Brunnen in der Westbat- terie bei Reval. 4.

Petzholdt. Untersuchung der « schwarzen Erde » ( Tscherno sem) des südlichen Russlands. 5.

Weisse, Dr J. F. Dritte Nachlese St. Petersburgischer Infu- sorien, nebst einer Notiz über Infusorien -Meta- morphose. 5.

Hess. Sur la chaleur de fusion de la glace, et sur sa capacité pour la chaleur. G.

Lenz. Beitrag zur Bestimmung der in St. Petersburg verdun- stenden Wassermenge. 6.

Somoff, J. Sur la rectification graphique de l’ellipse. 7.

Fedorenko, F. Ueber die Doppelsterne No. 12G3 und 1516 des Dorpater Catalogs. 7.

Mi ddendorff, A. Th. v. Beschreibung einiger neuer Mol- luskenarten, nebst einem Blicke auf den geogra- phischen Charakter der Land- und Süsswasser- Mollusken Nord-Asiens. 7.

Paucker, Dr M. G. Zur Theorie der kleinsten Quadrate. 8.9.

Struve, O. Évaluation de la masse de Neptune, par Auguste Struve, d’après les mesures micrométriques, exécutées au grand réfracteur de l’observatoire de Poulkova. 8. 9.

Jacobi. Note sur le procédé imaginé par M. Peschel pour produire des copies d’images daguériennes par la voie galvanoplastique. 8. 9.

Brandt, J. F. Beiträge zur Kenntniss der Amphipoden {Cru- stacea amphipoda). 8. 9.

Döpping, O. Ueber die Einwirkung der schwefligen Säure auf einige Kupferoxydsalze. 10. 11. 12.

Brandt, J. F. Bericht über eine umständliche, den äussern Bau so wie das Knochensystem und die Einge- weide berücksichtigende Beschreibung des Wy- chuchol {Myogale Moscovitica). 10. 11. 12.

Einige Bemerkungen über die Variation der Gau-

menfalten mehrerer wieselartiger Thiere. 10.

11. 12.

Fritzsche, J. Ueber salpetrige Säure. 13.

Ueber das Vorkommen von Vanadin in den Perm-

schen Iliittenproducten, und die Darstellung rei- ner Vanadinsäure. 13.

Brandt, J. F. Einige Worte über die absondernden Zellchen oder Bläschen der Moschusdrüsen der Myogale Moscovitica und die Moschusdrüsen der Myogale Pyrenaica, nebst einem, die chemische Beschaf- fenheit ihres Sekrets betreffenden Anhänge von I)r Döpping. 13.

Bemerkungen über neuerdings in den russischen

Handel gekommene, durch künstliche Präparation veränderte Felle der Moschusratte ( Ondatra , Fi- ber zibet hicus). 13.

Bericht über eine ausführliche, die Gruppen und

Gattungen der Raubvögel Russlands nach ihren

VI

äussern und osteologischen Charakteren behan- delnde Arbeit. 14. 15. 16.

Marcusen, Dr Joh. Vorläufige Mittheilung über die Ent- wickelung der Harn - und Geschlechtswerkzeuge der Batrachier. 14. 15. IG.

Struve, W. H. C. Schumacher. Biographische Skizze. 17. 18.

Meyer, C. A. Kurze Notiz über den Ullucus. 17. 18.

Brandt, J. F. Beiträge zur Kenntniss der Amphipoden. 19. 20.

Weisse, Dr J. F. Nachricht über einen Staubfall, welcher sich im Jahre 1834 im Gouvernement Irkutsk er- eignet hat. 19. 20.

Haartmann, Dr C. v., und Joh. Marcusen. Merkwürdiger Fall von Eierstockcysten mit Haaren, Zähnen und Knochen hei einer Jungfrau von 15% Jahren. 21.

Jacobi. Mesure du courant galvanique par la décomposition du sulfate de cuivre. 21.

Fuss, P. II. Supplément 5 notre rapport relatif à la succes- sion littéraire de Léonard Euler. 22.

Weisse, Dr J. F. Ueber Kukkukseier und Wintereier der so- genannten Wappenthierchen ( Brachionus ). 22.

Clausen, Dr. Ueber den Werth des Kettenbruchs a-t-b

a-\- 1 +Ih-1

a + 2 + 4 + 2

o+3 etc.

wenn b grösser als a -f- 1 ist. 23.

Baer. Bericht über einige ichthyologische Nebenbeschäfti- gungen auf der Reise an den Peipus, vom Ende Aprils bis Anfang Junis. 23.

Ruprecht, F. J. Hatte die diesjährige Sonnenfinsterniss in St. Petersburg einen Einfluss auf die täglichen pe- riodischen Erscheinungen im Pflanzenreiche? 23.

III.

RAPPORTS.

Fuss, P. H. Comte rendu des travaux de l’Académie de l’an- née 1850. 10. 11. 12.

Lind h age N, Dr G. Bericht an den Herrn Director der Haupt- sternwarte, über die im Sommer 1850 ausge- führte Expedition nach den Norwegischen Finn- marken. 17. 18.

IV.

BULLETINS DES SÉANCES.

Séances du 2 (14) août 1850. 4.

16 (28) août, du 6 (18) septembre et du 20 sep-

tembre (2 octobre) 1850. 6.

4 (16) octobre, du 18 (30) octobre et du 1 (13)

novembre 1850. 7.

15 (27) novembre 1850. 8, 9.

29 novembre (11 décembre) 1850. 10. 11. 12.

20 décembre (1 janvier 1851) 1850. 13,

17 (29) janvier et du 31 janvier (12 février) 1851.

14. 15. 16.

14 (26) février 1851. 17. 18.

28 février (12 mars) 1851. 19. 20.

14 (26) mars 1851. 21.

28 mars (9 avril) et du 25 avril (7 mai) 1851. 23.

16 (28) mars, du 30 mai (11 juin), du 13 (25) juin

et du 27 juin (9 juillet) 1851. 24.

V.

, CHRONIQUE DU PERSONNEL,

No. 4. et 13.

VI.

ANNONCES BIBLIOGRAPHIQUES.

No. 19. 20 et 21.

VII.

SUPPLÉMENT.

Oûmiü OïueTX o 20-arx npacyaueHiu ÆeMHÆOBCKUxx Harpajx.

22.

REGISTRE ALPHABETIQUE.

( Les chiffres indiquent les pages du volume.)

Abich Observations météorologiques en Transcaucasie. 1.

Académie des sciences de St. - Pétersbourg. Ses travaux en 1850, par M. Fuss. 145.

Acides. A. nitreux;. Sur l'acide nitreux, par M. Fritzsche. 193. A. sulfureux. Son action sur quelques sels de cuivre, par M. Döpping. 179. A. vanudique. Sur l’acide vanadique pur, par M. Fritzsche. 196.

Amphipodes v. Crustacés amphipodes.

Artésien puits. Sur le puits artésien dans la batterie occidentale près Réval, par M. Helm erse n. 59.

Baer Recherches ichthyologiques. 359.

Batraciens. Evolution de leurs organes urinaires et génitaux, par M. Marcusen. 253.

Béroïev obtient un prix Démidov. Suppl. 6.

Blain ville m. corresp. mort. 64.

Bobrovnikov obtient un prix Démidov. Suppl. 5.

Bouniakovsky Note sur la théorie des parallèles et sur d'autres points fondamentaux de la Géométrie élémentaire. 49.

Bracbionus. Substitution des oeufs observée dans ce genre d’infusoires, par M. W e i s s e. 346.

Brandt Mémoires sur les Amphipodes. 1er Article. 133. 2®me Ar- ticle. 138. 3®lne Article. 310. Nouvelles recherches sur Myogale moscovitica. 182 Observations sur les pieds des Maries du nord. 184. Sur les glandes moschifères du Vykhoukhol. 203. Sur la préparation artificielle de la peau du rat musqué (Ondatra). 206. Révision des oiseaux de proie de Russie. 246.

Carrés théorie des moindres. Note relative à cette théorie, par M. Paucker. 113.

Clausen Sur la faction continue eulérienne. 353. Sur la forme des colonnes architectoniques. 369.

Colonnes architectoniques Sur la forme des colonnes architectoniques, par M. Clausen. 369.

Crustacés amphipodes. Deux mémoires de M. Brandt. 133. Troisième mémoire: Megalorchestia, nouveau genre d’Amphipodes. 310.

Döpping De l’action de l’acide sulphureux sur quelques sels de cuivre. 179. Constitution chimique de la sécrétion des glandes moschifères du Vykhoukhol. 203.

Eclipse du soleil. Les phénomènes périodiques des plantes durant l’é- clipse du soleil, par M. Ruprecht. 362.

Electromagnétisnie. Sur la théorie des machines électro-magnétiques, par M. Jacobi. 289.

Ellipse. Sa rectification graphique, par M. Somov. 97.

Etoiles doubles. Recherches sur les N°8 1263 et 1516 du Catalogue des Etoiles doubles de Dorpat, par M. Fedorenko. 101.

Euler (Léonard). Notices ultérieures de sa succession littéraire; rap- port de M. Fuss. 337.

Fedorenko Sur les étoiles doubles N08 1263 et 1516 du Catalogue de Dorpat. 101.

Fiber zihethicus v. Rat musqué.

Fractions continues. Sur la fraction continue eulérienne, par M. Clausen. 353.

Fritzsche Sur l’acide nitreux. 193- Sur la présence du vanadium dans les produits des usines de Perm et l’acide vanadique pur. 196.

Fuss nommé m. corresp. de la Société littéraire d’Estonie. 64. Compte rendu des travaux de l’Académie de l’année 1850. 145. Décoré de l’ordre de St. -Anne Ie cl. avec la couronne. 208. Supplément à son rapport relatif à la succession littéraire d’Eu- ler. 337. Rapport sur le 20^me concours Démidov. Suppl.

Galvanisme. Procédé de M. Peschel pour produire des copies d’images daguériennes par la voie galvanoplastique, par M. Jacobi. 131. Mesure du courant galvanique par la décomposition du sulfate de cuivre, par le même. 333.

Gay-Lussac m. hon. mort. 64.

Glace. La chaleur de fusion de la glace et sa capacité pour la chaleur, par M. Hess. 81.

Glasenap obtient une médaille Démidov. Suppl. 12.

Grcningk obtient un prix Démidov. Suppl. 9.

Ilaartinann et Marcusen Cas remarquable de la présence de che- veux, de dents et d’os dans l’ovaire d’une pucelle. 321.

Helmersen Sur le puits artésien dans la batterie occidentale près Réval. 59. Promu au grade d’Académicien ordinaire. 64.

Hess promu au rang de conseiller d’état actuel. 64. Sur la chaleur de fusion de la glace et sa capacité pour la chaleur. 81. Mort. 208.

Ichthyologie. Recherches ichthyologiques, par M. Baer. 359.

Infusoires de St. - Pétersbourg. Troisième Supplément et Notice sur leur métamorphose, par M. Weisse. 76. Poussière météorique tombée, en 1843, dans le gouvernement d’Irkoutsk, par le même. 313. Voir Itrachionus.

Jacohi Note sur les galvano-daguerrotypes de M. A. Peschel. 131. Sur la théorie des machines électro-magnétiques. 289. Mesure du courant galvanique par la décomposition du sulfate de cuivre. 333.

C. G. J. m. hon. mort. 208.

Lenz promu au rang de conseiller d'état actuel. 64. Essai de dé- terminer la quantité d’eau évaporée à St. -Pétersbourg. 86.

Léontïev obtient un prix Démidov. Suppl. 11.

Lièvre commun. Les formes intermédiaires entre Lepus europaeus et Lepus variabilis, prétendues bâtardes, par 31. M i dd en dorf f. 209.

Lindliagen Rapport sur l’expédition dans le Finnmarken norvégien, relative à la mesure des degrés de méridien. 265.

Marcusen Evolution des organes -urinaires et génitaux des Batra- ciens. 253. V. H a art ma un.

VIII

Martes. Observations sur les pieds des espèces septentrionales de cette famille de rongeurs. 184.

Martynov obtient un prix Démidov. Suppl. 10.

Me'galorchestie v. Crustacés amphipodes 3ènie article.

Méridien Mesure des degrés de dans le Finnmarken norvégien. Rapport de M. Lindhagen. 265.

Météorologie. Climat de la Transcaucasie, par M. À b ich. 1. Essai de déterminer la quantité d’eau évaporée à St. - Pétersbourg, par M. Lenz. 86. Poussière météorique tombée, en 1843, dans le gouvernement d’irkoutsk, par M. Weisse. 313.

Meyer promu au rang de conseiller d’état. 64. Notice sur la plante dite Ullucus. 264.

Middendorli promu au grade d’Académicien extraordinaire. 64. Au rang de conseiller d’état. 64. Nouvelles espèces de Mol- lusques. 108. Les formes intermédiaires, prétendues bâtardes du lièvre commun. 2ü9.

Mollusques. Nouvelles espèces et coup d’oeil sur la distribution des mollusques de terre et d’eau douce de l’Asie septentrionale, par M. Middendorff. 108.

Myogale moscovitica v. Vykhoukhol.

Neptune (planète). Evaluation de sa masse, par M. Aug. Struve. 125.

Oiseaux de proie. Révision des oiseaux de proie de Russie, par M. Brandt. 246.

Ondatra v. Rat musqué.

Orcliestie v. Crustacés amphipodes. 2<™e Article.

Ovaire. Cas remarquable de la présence de cheveux, de dents et d’os dans l’ovaire d’une pucelle, par MM. üaartmann et Marsu- sen. 321.

Parallèles. Note sur la théorie des parallèles, par M. Bouniakov- sky. 49.

Paucker Note relative à la théorie des moindres carrés. 113.

Pesehcl Procédé imaginé par lui pour produire des copies d’images daguérriennes par la voie galvanoplastique ; note de M. Ja- cobi. 131.

Petzlioldt Recherches sur la terre végétale noire du midi do la Russie. 65.

Pirogov obtient un grand prix Démidov. Suppl. 2.

Possiettc obtient un prix Démidov. Suppl. 7.

Rat musqué (Ondatra, Fiber Zibethicus). Sur la préparation artificielle de la peau de cette espèce, par M. Brandt. 206.

Reill obtient une mention honorable au concours Démidov. Suppl. 12.

Reinecke obtient un grand prix Demidov. Suppl. 3.

Réval. V. Artésien (puits).

Ruprecht Les phénomènes périodiques des plantes, durant l’é- clipse du soleil. 362.

Samson von Himmelstiern obtient une médaille Démidov. Suppl. 12,

Schumacher m. corr. mort. 208, Esquisse biographique par M. W. Struve. 257.

Somov Sur la rectification graphique de l’ellipse. 97. Obtient un prix Démidov. Suppl. 4.

Storch Obtient une mention honorable au concours Démidov. Suppl. 12.

Struve Aug. Evaluation de la masse de Neptune. 125.

O. obtient la médaille d’or de la Société royale astrono- mique do Londres. 64. Evaluation de la masse de Neptune. 125.

W. décoré des ordres de St.-Anne 1ère cl. avec la couronne, et pour le mérité Tlans les sciences et les arts. 208. H. C, Schumacher. Esquisse biographique. 257.

Talitrus v. Crustacés amphipodes. 1er Article,

Tchernozem v. ci-dessous: Terre végétale noire.

Terre végétale noire du midi de la Russie, examinée par M. Petz- boldt. 65.

Tornau obtient un prix Démidov. Suppl. 8.

Transcaucasie. Son climat. Mémoire de M. A b ich. 1.

Ullucus, plante de l’Amérique méridionale, propre à remplacer la pommé de terre. Notice de M. Meyer. 264.

Vanadium. Sur la présence, du vanadium dans les produits des usines de Perm, par M. Fritzsche. 196.

Vésselovsky obtient une médaille Démidov. Suppl, 12.

Vykhoukhol (Myogale moscovitica), Recherches anatomiques sur cette espèce, par M. Brandt. 182. Sur les glandes rooschifères du Vykhoukhol, par MM. Brandt et Döpping. 203.

Weisse Troisième Supplément des Infusoires de St. -Pétersbourg, accompagné d’une notice sur la metamorphose de ces animal- cules. 76. Poussière météorique tombée, en 1843, dans le gom vernement d’Irkoutsk. 313. Oeufs de coucou et d’hiver du genre des Infusoires: Brachionus. 346-

195. 195. 193. BULLETIN Tome IX.

LA CLASSE PHYSICO-MATHÉMATIQUE

DE

L’ACADÉMIE IMPÉRIALE DES SCIENCES

DE SAINT- PÉTERSBOERG).

Ce Recueil parait irrégulièrement, par feuilles détachées dont vingt-quatre forment un volume. Les abonnés recevront avec le dernier numéro 1 enveloppe, le frontispice la table des matières et le registre alphabétique du volume. Les comptes rendus annuels de l’Académie entreront dans le corps même du Bulletin; les rapports sur les concours Démidov seront annexés en guise de suppléments. Le prix de souscription, par volume, est de trois roubles argent tant pour la capitale que pour les gouvernements, et de trois thaler de Prusse pour l’étranger.

On s’abonne à St.-Pétersbourg chez MM. Eggers et Cie., libraires, commissionnaires de l’Académie, Nevsky-Prospect, No. 1— 10. Les abonnés des gouvernements sont priés de s’adresser au Comité administratif (KoMHTeTL Ilpau.ieiiia) , Place de la Bourse , avec indication précise do leurs adresses. L’expédition des numéros se fera sans le moindre retard et sans frais de port. Les abonnés de l’étranger s’adresseront, comme par le passé, à M. Léopold Voss, libraire à Leipzig.

SOMMAIRE. MÉMOIRES. 1. Observations météorologiques , faites en Transcaucasie. Abich.

1ÆS1Æ0Z5.33.

1. Meteorologische Beobachtungen inTrans- raürasien; von IIrn. Professor ABICH. (Lu le 12 avril 1850.)

In Folge eines Planes, über dessen Natur und Entwicklung ich auf die Nachrichten hinweisen darf , welche die Aka- demie über meteorologische Stationsbeobachtungen in Trans- kaukasien zu verschiedenen Malen gegeben hat, sind jetzt bereits zwei Jahre hintereinander möglichst gleichzeitige Beobachtungen mit guten unter sich verglichenen Instru- menten an einer Anzahl von Orten diesseits und jenseits des Kaukasus, von einem Meere zum anderen angestellt worden. Gestützt auf die Tafeln, welche durch die mehr- jährige stündliche Beobachtungsthätigkeit des Tifliser mag- neto - meteorologischen Observatorii für die numerischen mittleren Ausdrücke sämmtlicher, der meteorologischen Un- tersuchung vorliegenden Elemente gewonnen w orden sind *), war es möglich, aus den vollständigen zweijährigen Reihen der vorerwähnten Nebenstationen bereits einen Theil der we- sentlichsten Resultate nach Methoden zu berechnen, wrelche zu W erthen führen, die nur schwach um die Wahrheit oscilliren können, da die gewählten Stundengruppen in Tiflis Mittel lie-

1) Die Comptes rendus 1844 und 1845 von Philadelphia im Bulletin und das Detail der Beobachtungen im Annuaire magn, et météorol. du Corps des Ingenieurs des mines. Die treffliche Brochure von H. Chanykof: Tii<i>.iHcuiii K.niMaTL. 1847.

fern, die mit den wirklichen aus 24stiindigen Reihen daselbst entweder zusammenfallen, oder doch nur eine kleine Cor- rection nölhig haben , die überall, wo sie eintreten musste, nach Anleitung von K ä in t z 's Lehrbuch der Meteorologie T. I. pag. 104 ausgeführt worden ist. Zur möglichsten Ver- meidung von Fehlern, die von den angewendelen Metho- den nicht abhängen, habe ich die Berechnung dieser Werthe selbst ausgefübrt. Diese Rechnungen sind aufgezeichnet und bestimmt, bei späterer umfassenderer Bearbeitung sämmt- licher Beobachtungen zum Vergleich gezogen zu werden. Ich habe nun im Laufe dieser Arbeit, mit welcher ich mich seit meiner Rückkehr aus den Thälern des nördlichen Kau- kasus-Abfalles im November beschäftigte, die erfreuliche Wahrnehmung machen können, dass der Mechanismus der Beobachtungen, so wie ich ihn nach und nach an den ver- schiedenen Orten zu dem erforderlichen Grade der Sicherheit auszubilden bemüht gewesen bin, den gehegten Erwartun- gen auf eine befriedigende Weise entspricht. Die relative Uebereinstimmung in den Resultaten der erhaltenen 2jähr, Be- obachtungsreiben, so wie das immer deutlichere Ilervortreten derGesetzmässigkeiten in den Erscheinungen überhaupt, durch welche die so äusserst mannigfaltigen partiellen Climate von Grusien bereits eine deutlichere Gestaltung gewinnen, sprechen für sich selbst und berechtigen, den erhaltenen Resultaten vol- les Vertrauen zu schenken. Unter diesen Umständen scheint es mir erlaubt, eine gedrängteUebersicht der bis jetzt berechneten Werthe zu geben. Es gelangen durch dieselbe indess nur die täglichen, monatlichen und jährlichen Mittel für Temperatur, Feuchtigkeit der Luft, Windrichtung und Niederschläge für folgende Orte in Grusien zur vorläufigen vergleichenden Ue- bersjcht Tjfljs, Kutais, Redutkalé, Alexandropol , Erivan,

3

Nachitschevan , Schuscha, Lenkoran, Baku, Derbent, Sche- macha 2). Die Wahrheit der Worte im Auge behaltend : « pour découvrir les lois , il faul avant d'examiner les causes des perturba- tions locales , connaître l'étal moyen de /’ atmosphère cl le type con- stant de ses varia! ions» und sie anwendend auf das noch ferne Endziel der verfolgten Unternehmung, kann ich die hier mitzu- theilenden Elemente noch nicht für genügend halten , um sie in Form einer geschlossenen climatologischen Abhand- lung vorzutragen, die Ansprüche darauf machen könnte, den Anforderungen der Wissenschaft zu genügen. Nur einige Be- merkungen, womit ich die tabellarisch aneinandergereiheten, vorhin näher angedeuteten Resultate begleite, mögen mir ge- stattet sein. Es sind Ansichten und Gedanken im Kreise der Gesammterscheinungen und der combinirenden Beobachtung entstanden, und der Bestätigung wie der berichtigenden Er- weiterung im weiteren Fortgange der Untersuchungen be- dürftig.

Die Beobachtungen von 1848 hatten das unerwartete und interessante Resultat gegeben , dass der Isothermengürtel von 11 und 12° Reaumur, nachdem er den Isthmus zwi- schen dem caspischen und dem schwarzen Meere im Süden des Kaukasus quer durchsetzt, von dem Ufer des Caspi-See an eine plötzliche Einbiegung gegen Süden und zwar derge- stalt erleidet, dass die mittlere Jahrestemperatur von Redut mit 1 1,26° R. , in Lenkoran und die von Kutais mit 11,63 in Baku wiedergefunden wird. Das Auffallende dieser Thatsache erschien noch dadurch vermehrt, dass die mittlere Jahrestem- peratur am westlichen Eingänge zu dem breiten Verbindungs- thal zwischen dem euxinischen Seebecken und der aralo- easpischen Depi’ession 11,40° R., mithin genau dieselbe ge- funden wurde , wie am östlichen um einige Grade südlicher gelegenen Ausgange jenes Thals zwischen Baku und Lenko- ran, wo die südlichste unter dem Parallel von Palermo ge- legene Station Lenkoran in naher Uebereinslimmung mit Re- dut eine mittlere Jahreswärme von nur 11,26° R. zeigte. Die

2) Rio Beobachtungen, deren Berechnung die erforderliche Zeit bis jetzt noch nicht gewidmet werden konnte, beziehen sich auf folgende Orte: 1) Wladikavkas. Vollständige meteorologische Beobach- tungen durch Hrn. Provisor Carl Basso w seit dem Mai 1847 bis Oc- tober 1849 ohne Unterbrechung mit seltener Ausdauer 6 mal täglich angestellt. 2) Thermometer-, Wind- und Wilterungsbeobachtungen, auf Veranlassung des Hrn. Major Tergukassov in Passanaur, nahe der Passhöhe des kaukasischen Hauptkammes am neuen Wege über den Qwina-Mta nach Kasbegk, seit Anfang 1848 drei mal täglich und zwar gleichzeitig oben unter dem Passe und unten im Thaïe von Gudomacari auf der Poststalion angestellt. Das hunderltheilige Thermometer der unteren Station stimmte gut mit dem Normalthermo- meler. 3) Psychrometer, Wind, Witterung und Niederschläge seit Winter 1847 regelmässig 3 mal täglich mit guten Instrumenten aus eigenem Interesse für den Gegenstand beobachtet von Hrn. Doctor Land auf der Alexandrowskischen Staniza zwischen Georgievsk und Stavropol. 4) Beobachtungen seit dem Herbst 1849; 3 mal täg- lich in Pätigorsk durch Hrn. Collegienrath Dr. Karger und gleich- zeitig in Kislavodsk durch den Hrn. Stabsarzt Bogoslavsky mit verglichenen Instrumenten.

4

Beobachtungen von 1849 bestätigen nun dieses Resultat nicht allein vollkommen, sondern sie zeigen auch, dass das absolute Wärmequanlum der Periode des vergangenen Jahres für die politische Region nahe gleich geblieben , für die caspische aber dasjenige des Jahres 1848 um ein Geringes übertroffen hat. Die Grösse dieses Ueberschusses zeigt sich an folgen- den drei Beobachtungspunkten auf eine überraschende Weise nahe constant. Für Tiflis ist diese Grösse 0,22; für Baku 0,22; für Lenkoran 0,32. Dieser Regelmässigkeit in der ça,b»soluten Temperaturvertheil ung steht nun eine nicht minder bedeutsame Divergenz in der relativen Vertheil ung des abso- luten jährigen Wärmequantums in den verschiedenen Jahres- zeiten an jenen Orten zur Seite, die mit der Aenderung der Windrichtung und der Vertheilung der Niederschläge auf das Engste für 1849 verbunden erscheint. Die bedeutende klimati- sche Differenz, welche sich für die beiden Jahre 1848 und 1849 in Transkaukasien an diese Verhältnisse knüpft, prägt sich für 1849 in einem sehr regenreichen Sommer auf der Westhälfte und in einem trockenen auf der Osthälfte des transkaukasischen Isthmus aus. Ohne eine noch nicht Statt gefundene vollständige Bearbeitung der barometrischen Beob- achtungsmateriale möchte das Zurückführen dieser und ver- wandter Erscheinungen auf ihre eigentlichen Gründe wohl leicht in den Fall führen, hier, wie so leicht bei complicirten meteorologischen Fragen, die Ursache mit der Wirkung zu verwechseln. Die nahe Uebereinslimmung in den Differen- zen zwischen den absoluten Temperaturen der Jahre 1848 und 1849 an den genannten Stationsorten deutet auf eine Ge- setzmässigkeit und lässt erwarten, dass fortgesetzte Beobach- tungen dieselbe noch deutlicher erkennen lassen und gestat- ten werden, die Grösse dieser Schwankungen der absoluten jährlichen Temperatur in Grusien bald auf einen bestimmten Werth zurückzuführen. In dieser Beziehung verdient es Be- merkung. dass die Differenzen zwischen den Jahrestempera- turen von 1847 und 1849 in Derbent (0,22° R., Tab. 10) und in Tiflis gleichfalls nahe mit einander übereinstimmen. Die Be- deutung der eigenthiimlichen geographischenStellung vonKar- thalinien, durch Tiflis repräsentirt 3), erhält auch in climalolo- gischer Beziehung eine interessante Bestätigung. Bringt man die absolute Erhebung des Tifliser Observatorium von 1300 paris. Fuss in Anrechnung und reducirt die mittlere Jah- restemperatur nach den Annahmen , wrelche für entspre- chende Breitengrade für die Weslhälfte der alten Welt gel- ten, auf das Meeresniveau, so wird Tiflis in den oben näher bezeichneten Isothermengürtel zwischen 11 und 12° mit auf- genommen. — Ist es gestattet, dem Kaukasus den Werth ei- ner geographischen Gränze zwischen Asien und Europa bei- zulegen, so wird man mit noch grösserem Rechte die klima-

3) Die demnächst mitzutheilenden Resultate der seit Anfang 1849 in Gori durch Hrn. Apotheker Krestovsky ausgeführten vollständigen meteorologischen Beobachtungen bieten hier eine wichtige Ergänzung dar.

Bulletin playsico - mathématique

de l'Académie de §aint . Pétorsbonr » .

O

tologischeGränze zw ischen beiden Welltheilen über das flache, granitreicbe Waldgebirge führen dürfen, welches in der classi- schen Zeit dasMoskische oder Meshische genannt wurde (s. den Nachtrag). Es erstreckt sichdieses niedrige Gebirge innerhalb einer Richtung, welche mit der Streichungslinie derProdukten- kalke im Umkreise des Ararat parallel läuft von SW. nach NO. und sondert die Tiefländer des Isthmus im Süden des Kaukasus in zwei ungleiche Hälften4). Die westliche Hälfte, das Colchierland, stellt unter dem überwiegenden Einflüsse des maritimen südeuropäischen China s, die östliche Hälfte mit den Plateaustufen des weiten Kuratliales dagegen unter dem des continentalen asiatischen Clima’s 5). Karthalinien erhält somit eine mittlere Stellung und darf unter den Ländern von Transkaukasien w ohl als dasjenige genannt werden , w o die so eben bezeichneten entgegengesetzten Einflüsse sich am Meisten einer gegenseitigen Neutralisirung nähern, die aber, zumal für das jenseits der Höhe von Souram, schon bedeutend nach Ost vorgerückte Tiflis durch das Uebergewicht des con-

Differenz entschieden den in viel höherem Grade continenta- len climalischen Verhältnissen des armenischen Hochlandes.

Differenz zw ischen Winter- und Sommertemperatur 1849.

Tiflis

15,91.

Baku

15,97.

Aralich

20, £

o.

Alexandropol

20,37.

tinentalen Elements beherrscht und

gerej

>elt wird. Ver-«

mogten die Einflüsse des vorjährigen nassen und w ohl des- halb etwas kühleren Sommers der pontischen Seite sich auch für Tiflis und wie es scheint auch auf dem südwestlich gele- genen altarmenischen Hochlande (siehe Alexandropol Tab. 8) geltend zu machen, so tritt doch der Continentalcharacler des Clima im Jahre 1849 eben so deutlich wrie 1848 in Tiflis her- vor, denn die Differenz zwischen Winter- und Sommertempe- ratur war in beiden Jahren in Tiflis höher als an einem der westlichen und östlichen Küstenorte.

Differenz zwischen Winter- und Sommertemperatur im Jahre 1848:

Tiflis

19,51.

Redutkalé

15,00.

Kutais

15,72.

Lenkoran

18,77.

Baku

18,39.

Schuscha

Differenz zwischen Winter- und Sommertemperatur im Jahre 1849:

Tiflis Redutkalé Kutais Lenkoran Baku Schuscha

15,91. 12,30 13,29. 15,22. 15,94. 13,03.

Es nähern sich demnach Tiflis und Baku von Seiten dieser

4) Die absolute Erhebung des hier angedeuteten climatischen Schei- degebirges können folgende Höhenangaben erläutern. Pass von Souram 2860, höchste Gipfel des ganzen Gebirges: Peranga 4970 und Lochoni 5880.

5) Auf der Ostseite dieses Scheidegebirges führt eine Reihe zu- sammenhängender Plateaustufen in äusserst flacher Abdachung zur aralo-caspischen Depression hinab. Pass von Souram 2860, Dzagina 2820, Zchinwall am Austritt der Liachwa auf die Hochebene 2617, Station Souram und Eintritt des Kur aus der Schlucht von Bardjom auf die Kura- Thalebene 2037, Station Gorgoreb 1912, Gori 1738, Tiflis Kuraniveau an der Brücke 1075 par. Fuss absol. Erheb. Ent- fernung vom Pass von Souram bis Tiflis 114 Werst. Fall im Mit- tel 15,6 Fuss auf eine Werst. Entfernung von Tiflis bis zum cas- pischen See = 400 Werst. Fall auf dieser Strecke im Mittel 2.6 par. Fuss auf eine Werst.

Mit unverkennbarer Deutlichkeit zeigt sich überall der wichtige Einfluss, welcher von der nordwestlichen Grundrich- tung des Kaukasus und seiner südlichen Parallelen im unteren Kaukasus, so wie von den latitudinalen fast genau von W.

O.) gerichteten Zügen der trialetischen, der somketischen und der achalzik-imeretinischen Ketten auf gesteigerte Inten- sität, Vertheilung und Ausgleichung jener entgegengesetzten Einflüsse zwreier Welttheile und somit auf die Individualisi- rung der partiellen Climate in Transkaukasien ausgeübt wird.

Im umgekehrten Verhältniss, wie in Nordost der grossen ossetinischen Kesselthäler, vom Bergknoten des Conguti-Choch an, der Urgebirgstheil des Kaukasus in der gewaltigen glet- scherreichen Gränzmauer zwischen dem mysteriösen freien Suanien und den Ilochthälern von Baksan, Chulam, Tscbegem, Balkarien Digori und Takaurien seine imposantesten Höhen entwickelt, jenseits welcher das mächtige System des Elbu- ruz mit seinen ausgedehnten Schneefeldern aufsteigt, neh- men im Südost von Kasbegk die abwechselnden Diorit- und Schieferhöhen der kaukasischen Kämme allmählich an ab- soluter Erhebung ab. In dem Schutze jener hoben sua- nelischen Gebirgsmauern wird das colchische 'Tiefland den Uebergriffen der östlichen Einflüsse zwar nicht völlig, aber in winterlicher Jahreszeit doch so weit entzogen, dass hoch- stämmige Citronen - und Apfelsinenbäume , sechs Stunden von Poti westlich entfernt, durch unbedeutende bewaldete Hügel vor den nördlichen Winden, die man dort die suani- schen nennt, gesichert, alljährlich reichliche Früchte tragen und die weit ausgedehnten Waldgebüsche von Laurus nobilis ohnweit Kutais niemals der winterlichen Kälte erliegen 8). Die südöstliche Hälfte des kaukasischen Zuges vermag dage- gen dem Herandrängen des continentalen centralasiatischen Elements nur einen hei Weitem weniger wirksamen Damm entgegenzustellen, dessen abhaltender Einfluss im Osten des Meridians vom Schach-dag immer rascher abnimmt 7). Die weite AVirkungssphäre des easpischen Meer-Climas modifient die so herandringenden continentalen Extreme indess auf eine

6) Die von mir im Winter 1846 besuchte Region dieser Culturen beginnt zwei Stunden jenseits des türkischen Gränzortes Tschuruchssu, auf dem Wege nach Batoum, Thal von Mitschingaur und Alam- bara.

7) Absolute Erhebung des Schachdag 13091 par. Fuss ( Dolomit , mit ostrea carinata, nerinea nobilis und terebratula nuciformis), Passhöhe über den Kaukasuskamm zwischen Schachdag und Kutkaschin 10,464 (Schieferformation). Baba-dag, 39 Werst von Schachdag, südöstlicher Höhenpunkt des Kaukasuskammes, 11,153. Dybrar, 42 Werst weiter = 6773. Gady, 31 Werst weiter 3742. Ylchydag, 32 Werst weiter, 903 par. Fuss,

Bulletin physieo » mathématique

len Bedingungen für eine potencirte continentale Sommer- warme aulfallende climatische Erscheinungen innerhalb der ausgedehnten Steppenregion der Kura - Thalmündung hervor

Während midiere Jahres- und Sommertemperatur, abso- lute und relative Feuchtigkeit der Atmosphäre dort gleichzei- tig die grösseste Höhe in Transkaukasien erreichen, zeigt sich die Quantität der Niederschläge durchgängig für alle Monate der warmen Jahreszeit an keinem andern Orte geringer als in Baku 8). Durch diese Verhältnisse wird nun die caspische Re- gion in einen ausserordentlichen physikalischen Contrast mit dem pontischen Küstengebiet geführt und sie sind es, die der- selben wohl zu allen Zeiten eine ganz andere ethnographische und Culturalentwickelung zuschreiben mussten, als dem Col- chierlande. So werden Redutkalé und Kutais von keinem anderen Orte in Transkaukasien an Fülle und Intensität der Niederschläge übertroffen, Orte, deren mittlere Temperatur und Luftfeuchtigkeit sich zwei Jahre hintereinander sehr der- jenigen von Baku genähert haben. Setzt man die Quantität der Niederschläge im Jahre 11849 für Baku = 1 , so war die- selbe in Alexandropol 2,23, in Derbenl 2,50, in Lenkoran 5,11, in Kutais = 6,85 und in Redutkalé 7,36. Dass die so eben angedeuleten eigenthiimlichen physikalischen Zustände von Baku für den menschlichen Organismus keinerlei hervor- tretende Nachtheile bedingen, demselben vielmehr zuträglich erscheinen, dafür spricht der vorzugsweise gute Ruf, den Baku bei Einheimischen und Fremden unter den in sanitätlicher Be- ziehung mehrfach angefochtenen Städten Transkaukasiens ge- niesst. Die noch nicht vorgenommene Entwicklung der baro- metrischen Windrose für Baku, Lenkoran und Derbent wird in den eieenthümlichen Windverhältnissen von Baku wahrschein-

O

lieh die Existenz eines interessanten Drehungsgesetzes nach- weisen, welches mit örtlichen Modifikationen seine Anwen- dung für das ganze Becken des Caspi-See finden dürfte. Alle bisherigen Wahrnehmungen an den genannten Küstenorten tre- ten in einen harmonischen Zusammenhang, wenn man sie unter den Gesichtspunkt der Existenz einer nördlichen (NNO.) und ei- ner siidlichen(SSO.) Luftströmung stellt, deren constante Wech-

8) Den direkten Beobachtungen zu Folge erscheint die Grösse der absoluten und der relativen Feuchtigkeit der Atmosphäre, wodurch Baku alle übrigen Küstenorte Transkaukasiens übertrifft, an welchen beobachtet wird, grösstentheils als die vereinigte Wirkung der beinahe insularen Lage des Orts und der von der benachbarten Kurathal-Niede- rung ausgehenden stärkeren Lufterwärmung, welche die Dunstcapacität der Atmosphäre im weiten Umkreise bedeutend steigert. Fasst man da- gegen den Einfluss in das Auge, welcher innerhalb der westlichen Küstenzone des Caspi-Sees von der Nähe höherer Gebirge und be- waldeter Hügel auf die Gränzen der Niederschlagszonen ausgeht, ein Wechselverhältniss, welches ganz besonders längs der nordwestlichen Ausläufer der Talyschen Züge am folgereichsten hervorlritt, so darf die Geringfügigkeit der Niederschläge in Baku im Wesentlichen als eine Folge der weiten Entfernung des Gebirges, so wie der Ab- wesenheit jeder namhaften Bewaldung innerhalb der ganzen angedeu- teten Begion der Kurasteppen betrachtet werden.

selwirkung innerhalb der Längenachse des caspischen Meeres eine unläugbare Thatsache ist. Welcher Ansicht über den veranlassenden Grund zu der Bewegung der Luftmassen in dem angegebenen entgegengesetzten Sinne innerhalb jener Richtung man auch sein will; sehe man abgelenkte Polar- und Aequato- rialströme in denselben, oder suche und finde man ihre, der Deklination der Sonne folgende ambulante Wiege in der phy- sikalischen Beschaffenheit und der Configuration der, die ara- lo - caspische Depression umringenden Ländermassen über- haupt; das vorherrschende Bestreben der beiden Strömungen, sich gegenseitig zu verdrängen, wird ein bestimmtes Dre- hungsgeselz zur Folge haben müssen. Baku, inselartig, aber genau innerhalb der verlängerten Achse des kaukasischen Gebirges gelegen, erhält die nördliche Strömung, die in Der- bent z. B. als solche die vorherrschende ist (Tab. 10), durch das Gebirge und steil abfallende nordwestlich gelegene Küsten in eine nordwestliche abgelenkt, mehr oder minder gegen den Meridian geneigt. Das Barometer hält sich in Baku ■beim anhaltenden Nord west hoch, das Thermometer niedrig. Der Zug der Wolken in der Höhe verkündet die südliche Strömung , die gleichzeitig in Lenkoran die Richtung der Fahne bestimmt. Schwaches Fallen des Barometers und Stei- gen des Thermometers deuten auf herannahendes Herabsin- ken des oberen Luftstroms. Eint* absolute Stagnation der Atmosphäre tritt ein: das 11 ut bärtig in den Bakuschen Golf gepresste Meeresniveau sinkt bei anhaltender Stille merklich und bald beginnt der Südost mit steigender Lebhaftigkeit zu wehen. So der in der Mehrzahl der Fälle gewöhnliche Verlauf des Kampfes zwischen den beiden Hauptwinden in Baku. Die Zwischenwinde sind selten von einiger Dauer und erreichen überhaupt in der wärmeren Jahreszeit ihr Mi- nimum. Das relative Verhalten sämmtlicher Winde, so sehr es auch durch complicirte Verhältnisse in den verschiedenen Jahreszeiten maskirt erscheint, lässt eine Drehung des Windes im Sinne der Windrose durch S., W., N., 0. nach S. vermu- then. Während in der täglichen Periode für Redutkalé der in Baku durch die so eben angedeuteten heftigen Strömungen aus NNW. und SSO. verdeckte Wechsel zwischen Land- und Seewind mit Schärfe hervortritt, erscheint in der jährlichen Periode in Redut nicht minder deutlich der Gegensatz zwi- schen einem südwestlichen Strom im Sommer und einem nordöstlichen im Winter. Wie der Sommer Musson in Redut- kalé die aus der wähl- und snmpfreichen Natur der Umge- hung resultirenden ungesunden Einflüsse bis zum Maximum steigert, so stellt sich der Winter Musson daselbst mit seiner trockenen continentalen Luft dem ersteren als eine Wohllhat für die Bewohner gegenüber (s. Tab. 2).

Befriedigender als die bis jetzt noch mehr oder minder pro- blematischen Windverhältnisse der transkaukasischen Tief- länder dürfen die positiveren Resultate der Beobachtungen erscheinen, welche zu einer richtigeren Würdigung der son- derbaren climatologischen Verhältnisse der armenischen Pla- teaulandschaften bereits zahlreiche, mit Sicherheit zu verbür- ; gende numerische Werthe an die Hand gehen.

9

de l’Académie de Saint-Pétersbourg-,

10

Der Zufall hatte es gewollt, dass ich den ersten Eindruck der physikalischen Zustände der altarmenischen Provinz Ara- rat unter dem Einfluss eines Jahres empfing , in dem der continentale Charakter des Climas sich auf eine lange nicht dagewesene, überaus excessive Weise ausdrückte. Die Lö- sung hypsometrischer Fragen und solcher bezweckend , welche die Temperatur und hygrometrischen Zustände der Atmosphäre über der Araxes-Ebene wie in der näheren und ferneren Umgebung des Ararat, des Alagez, des Goktschai etc. betreffen, hatte ich dafür gesorgt, dass alle meine Beob- achtungen unterweges sich auf die sichere Correspondenz ei- ner in Erivan eingerichteten Station für die Jahre 1844 und 1845 beziehen konnten. Diese Einrichtung machte es mir auch möglich, auf Grundlagen eines einjährigen mittleren Ba- rometerstandes in Erivan und des isochronischen in Tiflis die mittlere Erhebung der Araxes - Ebene auf ihren richtigen Werth von 2400 par. Fuss (Niveau des Araxes im Meridian des Ararat) zurückzuführen. Die Resultate, welche ich nun am Schlüsse der einjährigen Beobachtungsreihe vom l.Juni 1844 bis i. Juni 1845 für die mittleren Temperaturverhält- nisse in Erivan erhielt, erschienen mir dergestalt extrem, dass ich an ihrer Richtigkeit zweifelte, obschon die Ableitung aus den maximis und minimis eines tadelfreien Thermometrogra- phen zu ähnlichen Werthen führte, wie diejenigen, welche aus den Thermometerbeobachtungen nach geeigneten Stun- dengruppen berechnet wurden. Die Tabelle 11 enthält die Darstellung dieser und einiger vergleichenden späteren Re- sultate. Nach den auf neuen Styl wiederholt und sorgsam berechneten Daten für die Monate Juni 1844 bis Juni 1845 ergiebt sich für Erivan eine mittlere Jahrestemperatur von 8,77° R. aber für die isochronischen Monate war die mitt- lere Jahrestemperatur in Tiflis 10,05° R. gefunden worden ! Der Temperaturunterschied von 1,28° R. zwischen Orten, welche sich wie Erivan und Tiflis in einer Höhendifferenz von 1600 pariser Fuss zu einander befinden, schien mir zu ge- ring und da durch lokale Umstände unvermeidlich gewe- sene Placirung der Instrumente, zwar im vollkommenen Schat- ten, aber doch in der Fensteröffnung eines nach Mittag gerich- teten Zimmers als Einwurf bestand, hielt ich die Beobach- tungsreihe 18|f in Erivan mit dem Fehler einer zu hohen Sommertemperatur für behaftet und legte sie für spätere Ver- gleiche zurück. Die vollständigen Beobachtungslisten des Jahres 1849 aus Aralieh und Alexandropol , so wie jene, lei- der unvollständig gebliebene Reihe für dasselbe Jahr aus Eri- van (Tabelle 11), gestalten indess die Ansichten über die Brauchbarkeit jener Beobachtungen von 18|| entschieden günstiger. Der merkwürdige klimatische Charakter der Pla- teaulandschaften, die dem Ararat im Nordemund Nordosten vorliegen, tritt jetzt zum ersten Male aus dem Gebiete der unsicheren Schätzung in das der sicheren vergleichenden nu- merischen Werthe, und stellt sich unzweifelhaft heraus. War es überraschend, nahe dem Paralel von Smyrna und Palermo an den Ufern des caspischen Sees im Jahre 1848, die Isothere

von Barcelona und die Isochymene von Mastricht und Trier mit minimis von R. und darüber anzutreffen (s. Tab. 12):

Lenkoran

Palermo

Barcelona

Mastricht

Trier

38° 44'

38° 7'

41° 22'

50° 5l'

49° 46'

Winter

1,18

9,1

8,0

1,5

1,5

Frühling

10,50

12,0

12,4

8,0

8,0

Sommer

19,95

18,8

19,6

1 4,4

14,2

Herbst

13,41

15,2

14,2

8,9

8,1

11,26

13,8

13,5

8,1

8,0

so wird man mit kaum geringerem Befremden in der Tempe- raturvertheilung des Jahres 1849, für Alexandropol, St. La- wrence in Nord-Amerika reflectirt sehen.

Alexandropol St. Lawrence

40° 47' 44° 40'. (77° 20' wcstl. L.)

Winter 5,27 5,4

Frühling 4,82 4,7

Sommer 15,10 14,9

Herbst 6,76 5,4

»5,33 5,0

Aber noch bedeutsamer und folgereicher scheint es mir (im Jahre 1849) am Fusse des Ararat in 2,400 Fuss absoluter Erhebung die Isotheren von Messina, Baku und St. Croix auf Teneriffa zu erkennen:

Aralich Messina Baku St. Croix Sommertemperatur 20,01 18,7 20,18 19,9

und ebendaselbst 1575 Fuss höher im Niveau von Erivan, im Jahre 1844 die Isochymene des Nord-Cap anzutreffen, wo die uralten Weingärten des unglücklichen Arguri 9) nicht den Wirkungen eines extremen Winters, sondern den indirecten Folgen des furchtbaren Naturereignisses von 1840 erlagen. Die Momente der grössesten beobachteten Wärme sind in Transkaukasien 1849 mit übereinstimmenden Werthen an den Nordfuss des Ararat und auf das 2826 par. Fuss über dem Meere gelegene Nachitschevan gefallen und es darf an- genommen werden, dass dieses Verhältniss alljährlich das- selbe ist. Nach Tabelle 13 war das Maximum der Wärme am 8. August um 2 Uhr in Aralich 29,8 und in Nachitschevan 31° R.

Die nirgends unter 10° R., wohl aber über 11° gefundenen Temperaturen der vielen Quellen constanter Temperatur und starker Wasserfülle auf der Araxes-Ebene von Igdir bis Na-

tt) Arguri hat 5146 und die Gegend der Weingarten 4013 par. Fuss absolute Höhe. Es befinden sich diese Gärten auf der unte- ren Hälfte des Abhangs der grossen Trümmer und Schutthalde, wel- che, vom Ausgange des Argurithals beginnend, als flaches und breites Delta sich zur Araxes-Ebene verflächt. Die Schlammergüsse, Glet- schereis und Trümmertransporte, welche nach Verlauf von 3 mal 24 Stunden als nothwendige Folgephänomene dem Bergsturz folgten, der Arguri im Jahre 1840 vernichtete, erreichten auch den grössten Theil dieser Gärten und zerstörten die Canäle, welche dieselben bewässerten.

I

11

Bulldhi [iliysäco »

1*

chitschevan, die Intensität und Rapidität der vegetativen Ent- wickelung im ersten Frühlingsmonate ebendaselbst; die an diese rasche Entwickelung geknüpfte und durch künstliche Irrigation gesteigerte Möglichkeit zweimaliger Ackerbenutzung in einem Jahre auf den grossen Kulturdeltas des Araxes und seiner Zuflüsse, das geringe Mass der absoluten Feuchtigkeit der Atmosphäre (e") und die Geringfügigkeit der Nieder- schläge (Tab. 9) unmittelbar über der Ebene; alle diese in der Oekonomie der armenischen Naturverhältnisse gewichtigen Momente werden nunmehr als eine haupsächliche Folge der intensiven Insolation völlig verständlich, welche jene Hoch- ebene erhält, deren starkes Absorptions- und Emission vermö- gen im Hinblick auf die geognostische Beschaffenheit des Bo- dens erst ganz zu würdigen ist. Auf der anderen Seite ist die ausserordentliche Winterkälte auf der nur um 2000 Fuss das mittlere Niveau des Araxes-Ebene übertreffenden Plateaustufe von Alexandropol ein nicht minder excessives Phaenomen (Tab.

7 und 8), dessen alljährliche, dem Anschein und mehrjäh- rigen Erfahrungen zu Folge, durchaus konstante Wiederkehr auf Ursachen zurückzuführen ist, die unabhängig von den et- wanigen Migrationen sogenannter Kältepole, in unmittelbarer Nähe wirken. Ich kann diese Ursachen nur vermuthen in der eigenthümlichen geo- und topographischen Lage von Alexan-